Il est inutile d’imposer des limites
au désordre

Dits par Vincent Coppey
Sous l’oeil faussement distrait de Jean-Charles Fontana

Collaboratrice : Anne-Maude Meyer
Son : Sarten
Lumières : Nieth

Remerciements : Neyda (Photo), Le Grü, Michel Zürcher

Onze poèmes de Pasolini sur l’ambivalente condition d’un homme parmi les hommes
avec
soleil brûlant, brins d’herbe, terre nue
et enfin
métropole décolorée.

Pierre Paolo Pasolini, Poèmes posthumes 1950-1951

[…] J’attends que parlent les plantes – prises par le profond sourire qui s’exhale de la terre au soleil absorbé l’un par l’autre – moi, qui ne sais pas parler, étouffé à peine éveillé, par tant de clarté et les sens mis à vif par l’or qui est vie humaine chez les arbres. Or, fraîcheur, qui gonfle ma chair de joie. Et tout cela, de la sensuelle douceur, n’est qu’une ombre.